Quand on travaille à distance ou sur des architectures complexes, l'environnement local devient le point d'ancrage. Je prépare toujours un make dev qui lance tout localement, les API, la base, et les services externes via des stubs.
Les piliers du local-first
- Conteneurs ou devcontainers pour avoir la même config sur chaque machine.
- Scripts
npm run start:mockpour remplacer les intégrations lentes par des mocks, tout en gardant les contrats. - Tests end-to-end locaux (Playwright, Cypress) connectés aux mêmes mocks pour que la QA commence localement.
Ensuite, je reproduis le flow de déploiement : npm run build, docker build, tests automatisés, puis déploiement staging. Passer par cette chaîne localement permet de documenter chaque étape pour l'équipe.